dan challis
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Doris Salcedo_Untitled_2003installation at 8th International Istanbul Biennial
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Roni Horn at Xavier Hufkens
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Beckett
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Ryan Everson - Fear Expanded (2012)
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Ryan Everson - Fear Expanded (2012)
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Ryan Everson - Fear Expanded (2012)
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globalartnews:

MATTHEW DARBYSHIRE      UK

Dans les œuvres de Darbyshire, à la manière d’un Pierre Bourdieu teinté d’espièglerie, la notion de goût est l’appât et celle de classe est le piège. En se référant aux objets du quotidien qui nous entourent comme à des « indices », son examen médico-légal de ce qui ne semblent qu’être les produits d’un mode de vie design révèlent une triste réalité imprégnée de préjugés culturels, d’ambitions insatiables, d’idéologies dévoyées, de sectarismes désuets et de croyances « à la carte ». En n’ajoutant rien au monde si ce n’est un appel à l’observation, les œuvres de Darbyshire transforment les réconforts domestiques achetés en magasin en germes fertiles du doute et de l’insatisfaction, suggérant ainsi que le registre de la dissension est potentiellement plus productif que celui du consensus.
Blades House, son installation aux Gasworks de Londres en 2008, fait connaître le fruit de sa recherche et, depuis, il a exposé au Tate Britain de Londres, dans les galeries Hayward et ICA, à la Tramway Gallery de Glasgow, la Fundacion Miro de Barcelone et la BACC de Bangkok. Cette année, Darbyshire présentera des expositions individuelles à la Zabludowicz Collection (Londres, GB), la Kettles Yard (Cambridge, GB) et le FRAC Nord-Pas de Calais (France), puis l’an prochain au Bloomberg Space (Londres, GB).
En menant une réflexion sur l’art, l’architecture et le design, qu’il soit ancien ou nouveau, à l’échelle nationale ou internationale, Darbyshire tente d’identifier certaines des forces qui déterminent nos goûts et influencent l’aspect et l’atmosphère de nos lieux de vie.
globalartnews:

MATTHEW DARBYSHIRE      UK

Dans les œuvres de Darbyshire, à la manière d’un Pierre Bourdieu teinté d’espièglerie, la notion de goût est l’appât et celle de classe est le piège. En se référant aux objets du quotidien qui nous entourent comme à des « indices », son examen médico-légal de ce qui ne semblent qu’être les produits d’un mode de vie design révèlent une triste réalité imprégnée de préjugés culturels, d’ambitions insatiables, d’idéologies dévoyées, de sectarismes désuets et de croyances « à la carte ». En n’ajoutant rien au monde si ce n’est un appel à l’observation, les œuvres de Darbyshire transforment les réconforts domestiques achetés en magasin en germes fertiles du doute et de l’insatisfaction, suggérant ainsi que le registre de la dissension est potentiellement plus productif que celui du consensus.
Blades House, son installation aux Gasworks de Londres en 2008, fait connaître le fruit de sa recherche et, depuis, il a exposé au Tate Britain de Londres, dans les galeries Hayward et ICA, à la Tramway Gallery de Glasgow, la Fundacion Miro de Barcelone et la BACC de Bangkok. Cette année, Darbyshire présentera des expositions individuelles à la Zabludowicz Collection (Londres, GB), la Kettles Yard (Cambridge, GB) et le FRAC Nord-Pas de Calais (France), puis l’an prochain au Bloomberg Space (Londres, GB).
En menant une réflexion sur l’art, l’architecture et le design, qu’il soit ancien ou nouveau, à l’échelle nationale ou internationale, Darbyshire tente d’identifier certaines des forces qui déterminent nos goûts et influencent l’aspect et l’atmosphère de nos lieux de vie.
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Anthony McCall - Solid Light Works (2013)
danbourke:

Billy Apple, PAID: The Artist Has to Live Like Everybody Else (15/3/02), 2002. Screenprint and receipt; 420 x 295 mm.

The proposition THE ARTIST HAS TO LIVE LIKE EVERYBODY ELSE functions as a statement in public space, claiming both the work’s and the artist’s rights to integrate into the reality of socio-economic structures.
Formulated and displayed for the first time during the economic boom of 1985, this statement has kept its relevance in a variety of different contexts. In 1991 it appeared as a running text on an outdoor electronic signboard, placed on the façade of the Bank of New Zealand’s (BNZ) office in Auckland. It reappeared in 1993 on the back cover of The National Business Review, linking the art of business with the business of art. By 1993 the artist had attached this statement to his Paid series. In this ongoing project, Billy Apple offers for payment the invoices that he has received for a range of purchases from his day-to-day living. The collector pays the invoice and then receives it framed and mounted on a form titled Paid with the words ‘The artist has to live like everybody else’ written underneath. In these, Billy Apple shortcuts the usual processes of making art, earning money and spending it.
anti-utopias:

Brookhart Jonquil - Power Split, 2011, altered light fixture, two electrical outlets, dimensions variable. Image © Brookhart Jonquil. Used here by kind permission from the artist. All rights reserved.
More images here.
Power Split consists of a common work-light, the electrical cord to which has been sliced along its length. The plug, divided into two parts, is inserted into two separate electrical outlets.
sulphuriclike:

Robert Gligorov_Angels and devils_20082 librairies with real books